Pas de filière.
Pas de recommandation nationale sur la réduction hyperbolique. Pas de réseau de consultations de déprescription. Des algorithmes d’OMéDIT et des soignants formés à titre individuel, oui. Un lieu identifiable, non.
Centres
On peut trouver un médecin qui sait ralentir. On ne peut pas, aujourd’hui, être adressé vers un centre public dont le métier serait d’accompagner l’arrêt des psychotropes.
Pas de recommandation nationale sur la réduction hyperbolique. Pas de réseau de consultations de déprescription. Des algorithmes d’OMéDIT et des soignants formés à titre individuel, oui. Un lieu identifiable, non.
Aux Pays-Bas, les tapering strips permettent des doses quotidiennes très progressives, sur ordonnance, préparées en pharmacie. Ce n’est pas un centre au sens d’un service hospitalier, c’est une offre qui n’existe pas dans le circuit français.
Au Royaume-Uni, le Royal College et NICE ont réécrit l’arrêt. En Norvège, des unités « sans médicament » ont été ouvertes par décision publique. Ailleurs, des consultations dédiées commencent à exister.
En attendant, le patient bricole : forums, liquides maison, prises sautées. C’est précisément ce que la page Comprendre déconseille. Le manque de centre ne rend pas ces raccourcis plus sûrs.
La maquette PALIER sert à réfléchir à ce suivi, pas à le remplacer.